Une
Rétrospective
EXPOSITION/ SEPTEMBRE 08
du 11 septembre au
8 novembre

Popies |
|
John STEWART...
une Rétrospective !
Propos.
Le travail de John Stewart
s’inscrit dans une recherche classique ou éclectisme des
cultures et notion du temps passant se font échos.
A travers ses œuvres c’est l’appréhension par
l’homme de sa place dans le temps et dans l’espace qui est
mis en image.
Son travail est celui d’un artiste aux influences fortes et variées.
De la peinture à la culture Zen en passant par le voyage, John
Stewart n’a de cesse d’explorer, de méditer en ce sens
pour faire du temps une matière : celle de la photographie.
Toute son influence de la culture orientale marque une transition dans
son évolution. Il s’agit de la respiration du vide, de cette
façon de concevoir la photographie comme un autoportrait ou la
personnalité de l’artiste se révèle, se développe
dans son œuvre avec cohérence.
Son style est tout aussi marqué par le choix d’un tirage
artisanal. En effet, ses photographies prennent vie grâce au tirage
Fresson. Ce tirage au charbon dénué de tout procédé
chimique dote ses photographies d’une large durabilité. Il
s’agit presque d’un retour au pictorialisme, à une
subtilité esthétique évoquant l’estampe par
cette palpable profondeur du noir et blanc.
Aujourd’hui ce sont les nouvelles technologies qui attirent l’artiste
lui permettant un retour à la couleur. Il réalise ainsi
quelques séries comme celle de l’entropie et des plis drapés.
Il nous présente alors des images qui ordonnent ce qui est désordonné
et expose une vision toute particulière.
La photographie de John Stewart revendique l’individualité
humaine. Il s’agit de la différenciation de chaque personnes.
Il offre aux spectateurs de ses œuvres une possibilité de
découvrir leur propre sensibilité, leur propre personnalité.
La beauté de ses photographies se révèle également
par l’essence du sujet qui la regarde créant ainsi l’instant
de contemplation permettant de joindre intellect et émotionnel
au profit d’un regard esthétique propre.
|
JOHN
STEWART
Né
à Londres et élevé en France, John Stewart
est appelé en 1939 à servir dans l’armée
britannique. Durant cette longue période il est fait prisonnier
des Japonais en Asie du Sud-est et participe à la construction
du pont de la rivière Kwaï. Cette expérience provoquera
chez lui un intérêt constant pour l’Asie.
Au retour de la guerre, il rencontre Henri Cartier-Bresson en 1951 à
Vence et découvre la photographie.
Il décide alors de pratiquer ce nouveau métier et s’établi
à New York ou il est pris en main par Alexei Brodovitch, le célèbre
directeur du magazine HARPER’S BAZAAR. John Stewart y établi
son premier studio. Une décennie plus tard, il travail pour
VOGUE mais également pour FORTUNE MAGAZINE et pour les agences
de publicité.
En dépit de son succès aux Etats-Unis, Stewart décide
de rentrer en Europe avec sa famille en 1965. A Paris, il travail beaucoup
pour les magazines VOGUE et ELLE, mais très vite il se lance dans
une nouvelle phase, une expression personnelle, à travers un aspect
plutôt rare en photographie, la nature morte.
Il fera sa première exposition à New York en 1975, ses photographies
sont au MoMa et dans d’autres musées aux Etats-Unis.
Les voyages ont occupés une grande dans sa vie et sa carrière.
En 1958, à Ceylan, il est engagé comme conseiller technique
du Pont sur la Rivière Kwai , et en 1979 il est le premier
des anciens prisonniers à retracer la route et les camps jusqu’en
Birmanie. Il réside au Ladakh toute l’annplace ée
1981 et en 1996, avec trois compagnons il passe deux mois dans une partie
du Tibet fermée aux étrangers
En 1996 il fonde avec Michèle Claudel une ONG –une organisation
caritative – « IRIS » pour les soins des yeux
au Cambodge mais également au Laos et au Népal.
En plus de ses livres photographiques, Stewart a publié ses
mémoires de guerre (un livre d’enfants, des articles historiques
sur les éléphants et des récits de voyages pour des
revues.) Bien qu’il vive une partie de l’année à
Paris, sa base de travail se situe en Provence où il a studio,
archives et laboratoire.
|
|
Lotus |
PRESS
CONTACT :
informations, interviews, pictures
Nathalie Franchini, Gwendoline Demorge 01 47 54 07 95, Grégory
Maxime 01 48 87 1 49
Nathalie Franchini Communication – 214, rue de
Courcelles 75017 Paris
01 47 54 07 95 – 06 07 27 47 96 – nathalie@franchinicommunication.com
Acte2galerie - 41 rue d'Artois - 75008 Paris - Téléphone
: 01.42.89.50.05 –www.acte2photo.com
|
|
DOSSIER
PHOTO HD
|